Annulation forcée des réunions politiques dans un bar de la ville : l'extrême gauche se complaît dans la menace et la censure
La réunion prévue ce vendredi 17 octobre, dans un bar rémois devait rassembler les GZ de la Marne et des représentantes du mouvement Nemesis pour un moment convivial et des échanges d’idées ouverts et respectueux.
Nous souhaitons, tout d'abord, clarifier le fait que le lieu choisi l'avait été en raison des habitudes et préférences des organisateurs. Ce bar n'est en aucun cas associé à un quelconque parti politique et n'est en rien lié à notre activité. Les communications de l'adresse de rencontre n'ont d'ailleurs été diffusées que dans des groupes de discussion privée et, en aucun cas, nous n'aurions publiquement associé cet établissement à nos idées et notre mouvement.
Malheureusement, identifié sur les réseaux sociaux par un groupe d’extrême gauche, le lieu de notre rendez-vous a été cité nommément et publiquement.
Face au risque d’intimidations, de violences ou de dégradations matérielles, les responsables de l’établissement ont préféré annuler l’événement par crainte pour la sécurité de leur personnel et de leurs clients.
Nous comprenons pleinement cette décision, dictée par la peur légitime de subir des représailles.
Nous dénonçons en revanche le climat d’intimidation et d’insécurité qu’une frange radicale et grandissante de la gauche fait aujourd’hui peser sur le débat public. Cette culture de la menace, de la dénonciation et de la censure vise à faire taire toute voix dissidente, au mépris des principes les plus élémentaires du pluralisme et de la démocratie.
Le débat d’idées, fondement de toute société libre, doit pouvoir se tenir dans le respect et la sérénité. Empêcher des citoyens de se réunir pacifiquement pour échanger, c’est porter atteinte non seulement à la liberté d’expression, mais aussi à l’idée même de démocratie.
Nous appelons à la dissolution de tous les groupes faisant appel à l'intimidation, voire à la violence, comme moyen politique légitime. Il est urgent que soit de nouveau garanti le droit de tous citoyens, quelles que soient leurs opinions, de se réunir librement et sans crainte.
Nous réaffirmons enfin notre engagement à poursuivre le dialogue d’idées, dans un esprit d’ouverture, de respect et de responsabilité.